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Tous aux urnes ce dimanche 15 mars 2020 – Oui, mais qui choisir!

Plusieurs lectrices et lecteurs des textes argumentatifs de « Roubaix Aujourd’hui et Demain » me demandent pour qui je vais voter dimanche. Ce que j’écris ci-dessous n’engage que moi, le collectif « RAD » n’a pas été consulté.

La liste « Unis pour Roubaix » est conduite par une candidate « Communiste ». Elle déclare : « Il n’y a pas de raison que cette ville reste à droite ». Les vieux démons rodent toujours. Il faudra sans doute attendre encore deux générations pour qu’enfin la place soit donnée aux idées plutôt qu’à ce combat gauche/droite non productif. Mais puisqu’on m’amène sur ce thème, je voudrais dire que je m’étonne qu’en 2020 on puisse, en Europe, se revendiquer « Communiste ». Durant les années 1917/1945 je peux comprendre que des ouvriers épris d’égalité, demandeurs de salaires décents, de respect de l’humain aient pu soutenir le marteau et la faucille. Ils ne pouvaient pas encore savoir ce à quoi conduisait cette idéologie. Aujourd’hui, tout le monde sait que le communisme est entaché : de crimes, de mensonges, de privation de liberté, de délations, de souffrances d’enfants, de femmes, d’hommes déportés dans les goulags ou victimes d’une famine programmée. Cette idéologie a mené les peuples qui l’avaient adoptée à la misère. Alors non, je ne peux pas retenir une liste conduite par une candidate communiste aussi talentueuse soit-elle.

Les extrêmes ne me tentent pas plus. NPA/LO portent en eux l’esprit révolutionnaire, ils sont discriminants. Les uns ne jurent que par les travailleurs, les autres c’est haro sur les riches ; mais sachant que vous êtes considérés riche par celui qui se trouve être plus pauvre que vous, on ne s’en sort pas. Le RN, il reste 5% d’adhérents franchement fascistes. Les EELV c’est très clair, c’est l’extrême gauche qui avance sur le couvert de l’écologie habilement utilisée. La FI, si j’ai bien compris, nous propose comme exemple à suivre le « Venezuela » ou le « Moi » de leur leader ; on est très loin en définitive de la démocratie participative. En réalité, elle est d’accord pour donner le pouvoir aux habitants pour peu qu’ils pensent à l’unisson de leurs idées

Ils restent 5 listes :

  1. « Allez Roubaix » porté par un élan de générosité veut instaurer « un revenu municipal de dignité ». Si vous êtes très pauvre que vous apprenez qu’à Roubaix on peut vous aider, que feriez-vous ? Vous chercheriez à habiter Roubaix, n’est-ce pas. Ne croyez-vous pas qu’avec un pourcentage de 44,3% de pauvres dans notre commune il serait dangereux de laisser croire à d’autres pauvres que l’on pourra les aider ? En partant d’un bon sentiment « Allez Roubaix » va entraîner notre ville vers une altération de notre tissu sociale. Si j’ajoute que leur leader qualifie les animations sur la Grand-Place de « fête à Neu-Neu » alors qu’il s’agit pour beaucoup d’entre nous de l’une des meilleures réalisations des promesses de campagne de la municipalité en place ; alors je veux bien être nunuche mais je ne leur apporterai pas ma voix.
  2. « Réinventer la ville » la candidate veut être « abordable comme le sont les maires des villages » seulement Roubaix c’est une ville de 97000 habitants, je ne vais pas cautionner l’impossible.
  3. « En avant Roubaix ». Ce jeune candidat m’a un jour croisé à l’entrée de l’église Saint Martin, je distribuais un appel à l’aide financière de « L’Univers, la cantine du cœur » afin que cette association puisse survivre. Il a décrété que ce n’était pas digne de moi ! Je ne vais quand même pas apporter ma voix à une personne qui n’a pas de compassion pour les plus démunis.
  4. « Roubaix en commun », veut mettre l’accent sur l’éducation. Bien vu, Roubaix en a bien besoin. Seulement son leader ne va-t-il pas nous laisser un moment ou l’autre sur le gué. N’était-il pas le fer de lance de LREM à l’élection présidentielle de 2017 et puis plus personne… Si j’ajoute que plusieurs de ses colistiers et ses soutiens ont virevolté d’une liste à l’autre, il y a de quoi à être sur sa réserve. Il ne sera pas facile de travailler avec des personnalités aussi versatiles. Par contre, le programme en 12 pages est assez séduisant.
  5. « Roubaix Avenir », la liste du maire actuel. Je n’ai pas aimé qu’il s’approprie totalement ce que la municipalité précédente avait mis sur les rails, je pense à la rénovation du Parc Barbieux et à l’extension du Musée La Piscine. J’ai bien aimé : la rénovation les unes après les autres des places dans la ville, les animations sur la Grand-Place, sa proximité et celle de son équipe avec les citoyens, la mise en place d’une collaboration entre les deux polices qui permet de s’attaquer enfin aux divers fléaux de la ville dont la drogue, ses efforts pour rendre la ville propre même si les méthodes demandent encore à être améliorées, la mise en place de l’école des parents, l’amélioration des comptes de la ville… J’ai moins bien aimé qu’il n’ait pas su ; défendre le versant Nord-Est de la métropole vis-à-vis de Lille, (voire la zone de l’Union qui piétine toujours), s’imposer à la MEL, refaire vivre notre centre-ville, construire une opposition républicaine au « séparatisme islamique », mettre en zone bleue le stationnement, se distinguer de ses prédécesseurs en pensant lui aussi que seul les idées émises par son équipe étaient forcément les bonnes…

Alors voyez-vous, moi non plus, je ne sais pas encore pour qui je vais voter dimanche même si j’ai déjà éliminé quelques listes comme vous l’avez compris. Disons que je tâcherai de choisir la plus réaliste.

Amicalement,

Philippe Delannoy

Nous avons un manageur « Commerce » à Roubaix – Oui mais !

Nous avons un manageur « Commerce » à Roubaix – Oui mais !

Préambule

Rien n’est à jeter dans les 17(*) actions proposées en 2018 par notre manageur professionnel pour rendre attractif le centre-ville, Mais comme le dit M. Nicolas Mollet : il est seulement le conseil du Maire. Or « Il n’y a pas de véritable action sans volonté » (JJ Rousseau) et celle-ci est entre les mains du Maire qui sera élu le 22 mars2020.

Pour l’instant, avec un budget de 25.500 € pour 2018 / 44.600 € pour 2019 / 44.000 € pour 2020, il ne pouvait pas vraiment se passer un retournement de situation dans le centre- ville. C’est un véritable « Plan Marshall » qu’il nous faut et donc un budget en conséquence accompagné d’une action politique de nature à alerter et mettre en échec le « séparatisme islamique » qui progresse dans notre ville. Cette action politique n’apparaît nulle part dans les actions proposées.

Si vous comparez les propositions de M. Mollet (*) et celles (*) du collectif « Roubaix Aujourd’hui et Demain » (RAD), il y a beaucoup de similitudes. Celles de M. Mollet sont plus professionnelles, mieux présentées mais pour un coût non comparable car le travail de RAD était totalement assuré par des bénévoles. C’était une étude portée par 53 roubaisiens (ennes) déclarés et soutenue par 649 sympathisants. Pourtant « Roubaix Côté Commerce » n’a pas jugé nécessaire d’intégrer cette équipe dans son organisation opérationnelle qui regroupe 13 membres.

Tout n’a pas été pris en compte pour réaliser les objectifs.

Nous sommes d’accord, vouloir redonner naissance au centre-ville en cherchant à reproduire les magasins de la première moitié du siècle dernier c’est une pure utopie. Seulement, il faut oser le dire même en campagne électorale, sans détour, au 42% de citoyens qui réclament des commerces de proximité mais qui en même temps se rendent chaque semaine dans les hyper-marchés extérieurs à la ville ou commandent chez Amazon, Cdiscount, Vente-privée … Par ailleurs, nous avons la chance d’avoir en plein centre un supermarché Leclerc qui joue ce rôle de commerce de proximité.

Le constat est là, notre manageur est en place depuis juin 2018 et sauf pour les adeptes de l’autosatisfaction le résultat n’est pas au rendez-vous. On piétine et d’ailleurs de nombreuses actions programmées n’ont pas encore pu voir le jour.

Alors qu’est-ce qu’il ne va pas.

  1.  Aujourd’hui, Roubaix vit sous perfusion de ses atouts : culturels, architecturaux, passé industriel, arrivée massive chaque jour ouvré sur notre territoire de salariés. A contrario impossible d’ignorer sa grande pauvreté et le développement du « séparatisme islamique » sous l’influence des fondamentalistes qui conduit toute une partie de notre population, particulièrement les femmes, à ne pas participer à nos évènements culturels. C’est à ceux qui se présenteront aux élections municipales en mars de chercher à stabiliser la progression de ces deux talons d’Achille : pauvreté, fondamentalisme. C’est un travail de longue haleine qui demande beaucoup de doigté, pragmatisme et courage.
  • Nos rues, nos vitrines, nos façades et leurs carreaux pour la plupart ne sont pas propres. Pourtant la municipalité en place n’a pas baissé les bras et continue chaque jour à nettoyer, ramasser, verbaliser ; nous n’avons plus des déchets de toute sorte qui traînent durant des jours et des jours dans nos rues. Mais l’incivilité est tellement banalisée, les bases de la propreté sont tellement ignorées par une partie de notre population souillonne que seule une action éducative et « psychique » de longue haleine, répétitive pourra venir à bout de ce fléau. Nous l’avions dit à nos édiles, ils ne nous ont pas écouté. Une ville propre c’est un atout supplémentaire pour valoriser ses attraits, il faut en tenir compte.
  • Reste la sécurité des visiteurs. Ici encore la municipalité avec sa Police Municipale œuvre avec beaucoup plus d’efficacité que ses prédécesseurs, si elle ne relâche pas ses efforts en continuant à travailler avec la Police Nationale on peut espérer améliorer la situation. Le ressenti de sécurité est incontournable pour attirer le chaland.

En dehors de ces 3 actions politiques à mener, que serait-il souhaitable d’entreprendre pour relancer l’attractivité commerciale de Roubaix :

  1. Profiter de la situation et la configuration de l’Avenue Jean-Baptiste Lebas pour y implanter non pas : des mutuelles, des administrations, des docteurs, des coiffeurs, des auto-écoles, des salles de fitness, des réparateurs d’Internet, des Services à domicile, des avocats, des commerces basiques …mais uniquement des commerces et des activités susceptibles de retenir ceux qui visitent les joyaux de notre ville à commencer par le musée La Piscine. Concernant ce Musée il faudra se décider à l’ouvrir les jours fériés et revoir les amplitudes d’ouverture du samedi et du dimanche si nous voulons faire vivre les restaurants et les commerces d’alentours quand les travailleurs de l’extérieur ont quitté la ville. L’objectif est bien de capter et de garder sur notre territoire une clientèle extérieure au moins pour la journée et si possible le weekend.

Nous voulons ici déplorer le fait que « Roubaix côté commerce » ait laissé M. Gilles Castan fermer sa librairie Le Cep sans se battre pour garder son activé spécifique. En effet 80 % de ses clients venaient des environs et parfois de loin. L’objectif n° 1 du plan de dynamisation rédigé en ces termes : « Soutenir et accompagner les commerces en place » n’a pas été mis en œuvre dans ce cas.

  • Lancer le « plan Marshall » que nous évoquions plus haut. Il consisterait pour la ville, avec l’aide de la MEL, de la région, de l’Etat, de l’Europe de mettre une préemption sur tous les fonds de commerce de l’avenue Jean-Baptiste Lebas de façon à maîtriser les types d’ouverture. La priorité devrait alors être donnée à des artisans créateurs, des galeries, des brocanteurs, une pâtisserie orientale, des créateurs de mode, un organisateur de circuit touristique en voiturette à pédales, une boutique de vente d’épices orientales, de façon globale toute activité qui peut éveiller la curiosité du chaland.
  • Proposer des aides financières à ces commerçants non pas pour une période définie par avance mais jusqu’au jour où la rentabilité de leur activité sera acquise. En contrepartie il leur appartiendrait de présenter annuellement un bilan certifié et de respecter une charte d’engagements notamment sur les jours et heures d’ouvertures.
  • Programmer avec la MEL : la rénovation des façades remarquables de l’avenue, une nouvelle distribution de la chaussée, l’implantation d’une flore conséquente.

La suite toute tracée.

Cette avenue ayant repris vie alors la liaison avec Mac Arthur se fera presque naturellement si nos édiles prennent les mêmes mesures pour le tronçon qui relie ces deux pôles d’attraction. Dès lors, si nous sommes parvenus à faire descendre au centre de Roubaix la clientèle aisée de Croix et Hem Beaumont, Roubaix Barbieux il pourrait même être envisagé de créer un marché couvert de commerces de bouche de qualité par exemple sur la friche Devianne. Il faudrait à nouveau investir dans l’esprit des aides accordées pour l’avenue Jean-Baptiste Lebas en prenant soin de les attribuer à de jeunes talents non fortunés lauréats au concours des meilleurs ouvriers de France. Deux avantages se dégagent de cette option, d’une part, des talent avérés peuvent capter la clientèle aisée et la partager avec Croix/Hem Beaumont/Mouvaux/Villeneuve d’Ascq Le Breucq/Wasquehal, d’autre part, c’est donner à des jeunes sans apport financier l’opportunité de s’installer et de s’épanouir professionnellement.

Philippe Delannoy – Du collectif RAD – le 22 février 2020

*Nous disons 17/26 car, sauf erreur, nous n’avons pas trouvé dans le PowerPoint*reçu de M. Mollet les actions :2/3/4/9/11/12/13/15/17.

Pièces jointes au regard du signalement (*) dans le corps du texte.

*PowerPoint des propositions du manageur, juin 2018.

*PowerPoint 1ère étude terrain, l’écoute du collectif RAD juin 2015

*Projet en retour du collectif RAD « Pour relancer un commerce en berne » avril 2016

Les médias et la PMA/GPA

Les médias et la PMA/GPA.

Ils sont quand même très particuliers ces journalistes. Entre autres, dans mon journal le rédacteur en chef écrit ce lundi 7 octobre : « …la PMA remet en cause le modèle de filiation… », « Un débat d’une tout autre portée. »

Seulement voilà, avant la manifestation du 6 octobre à ma connaissance le débat n’a pas eu lieu, ni dans mon journal, ni sur les grandes chaînes de TV. Ils auraient pu annoncer la manifestation des opposants tout en ouvrant le débat. Ils ne l’ont pas fait !

Ils en parlent après coup de façon combien modeste tout en cassant la dynamique du mouvement. Pour la préfecture ce sont 42000 manifestants, pour le cabinet Occurrence 74500 (une précision remarquable !), pour les organisateurs 600.000. Je ne connais pas le bon chiffre mais, présent au sein du cortège, je peux vous dire que cette foule compacte était impressionnante. Présent place Edmond Rostand à 14 h, j’ai dû attendre 15h avant de pouvoir avancer vers la place du 18 juin 1940 bien trop petite pour recevoir tout le monde. Aussi, je me demande bien comment nos compteurs ont procédé sachant qu’il a fallu ouvrir un itinéraire bis pour que les gens puissent s’approcher de la place du 18 juin et comme la foule n’arrivait plus à avancer les plus fatigués ont envahi les cafés ouverts le long du parcours. Ils devenaient statiques, donc non-comptables.

J’avais hésité avant de me rendre à Paris soutenir les opposants à la PMA pour tous, mais je ne regrette rien : les jeunes étaient présents, je n’ai pas entendu une seule insulte à l’égard des homosexuels, je n’ai entendu aucun slogan contre la loi sur l’avortement de Mme Simone Veil, je n’ai croisé aucun casseur, les commerces ont pu travailler tranquillement, la police n’est pratiquement pas intervenue sinon que pour repousser quelques pro-PMA qui voulaient venir rompre la quiétude du cortège.

Toute la réprobation des manifestants était centrée sur la Procréation Médicalement Assistée sans père et la Gestion Pour Autrui. Je partage. Je m’étais déplacé pour crier entre autres : « Maman tu es unique, papa tu es fantastique. », « Un enfant se construit mieux avec la présence d’un père et d’une mère. », « S’il n’y a pas de père, il n’y a pas de repère. » et vous vous en doutez je suis encore plus vent debout sur l’idée que les plus riches pourraient « Louer les entrailles d’une femme. »

Si la protestation reste centrée sur le même thème et reste pacifique alors je m’apprête à rejoindre les prochaines manifestations des 1erdécembre 2019, 19 janvier 2020, 8 mars, 14 juin.  Si vous êtes intéressés, retenez bien ces dates car en toute vraisemblance les médias n’en toucheront pas mot. Bien sûr, si le gouvernement ouvre un vrai débat, relayé par les médias pour ensuite organiser un « Référendum d’initiative citoyenne », en bon républicain je me conformerai au résultat qui sortira des urnes et je n’irai plus manifester.

Un dernier mot pour vous dire combien je reste sceptique sur le sondage qui confirmerait qu’environ 65% des français et françaises sont favorables à la PMA et la GPA. Après la dislocation de la manifestation alors que j’attendais que l’on vienne me chercher, un jeune d’une vingtaine d’année en Vespa s’arrête près de moi et me demande : « Pourquoi vous avez manifesté ? », « Contre la PMA pour tous » lui dis-je, « C’est quoi çà » me dit-il. Après une simple explication, il me félicite et dit : « Moi non plus je ne peux pas être d’accord, je serai sans doute avec vous le 1er décembre. »

Voilà ce que je voulais vous dire cordialement pour faire suite à ma réflexion du 1er octobre.

Philippe Delannoy, le 7 octobre 2019

PMA / GPA

A l’Assemblée Nationale et au Sénat nos représentants (tes) discutent du projet de loi « Bioéthique » en d’autres termes des problèmes moraux soulevés par la recherche biologique, médicale ou génétique.

Je m’y perds, comme sans doute beaucoup d’entre vous. Il est difficile d’en débattre avec sérénité car les enjeux sont conséquents. Ceux-ci nous obligent à y réfléchir. Il ne faudrait pas que le pouvoir de l’argent permette de satisfaire tous ses désirs sans s’interroger sur le ressenti à venir de l’enfant, véritable objet du présent débat.

Pour s’en prémunir ne faudrait-il pas tout simplement accepter l’ordre naturel ? Les écologistes devraient être d’accord sur ce point. Quand tout se passe bien, l’enfant est naturellement issu d’un acte d’Amour entre un homme et une femme. Il en découle la constitution idéale de la famille. Mais voilà les aléas de la vie peuvent la faire éclater : décès, divorce, maltraitance, abandon … il se peut aussi que l’attirance sexuelle pour une personne du même sexe que le sien rende impossible la constitution d’une famille biologiquement naturelle.

Que décidons-nous pour combler les souffrances qui découlent de ces aléas ?

Dans le premier cas, la société répare tant bien que mal les dégâts provoqués à la suite d’une tragédie. Dans le deuxième cas, c’est une tout autre affaire, puisqu’il ne s’agit plus de soigner un corps défaillant mais de contourner la voie naturelle.

Oui, l’homosexualité doit-être acceptée sans réserve. Quand elle est vécue entre adultes consentants, nous n’avons pas à critiquer et encore moins condamner. Il nous appartient de respecter sans réserve le droit à la différence des homosexuels (elles). Mais cette différence entraîne des aléas, des souffrances. Il est compréhensible de regarder comment on peut les atténuer sans toutefois perdre de vue que deux personnes sont concernées : l’adulte et l’enfant.

J’ai la fâcheuse tendance au stade de cette réflexion d’être en retrait de l’évolution sociétale promue par certains groupes d’homosexuels (elles) très actifs, mais j’assume. Je ne suis pas favorable à la PMA pour les couples féminins et dans la continuité, je suis contre la gestation pour autrui (GPA) pour les couples masculins. Déjà, je n’ai pas compris la nécessité de rendre commun pour toutes les unions le terme « Mariage ». Si on revendique sa différence, je pensais que le pacte civil de solidarité « PACS » pouvait parfaitement convenir pour peu que le législateur améliore le texte. En effet, ceux qui ont choisi de se pacser devraient avoir les mêmes droits civiques et fiscaux que ceux accordés dans le cadre du mariage. Je fais aussi partie de ceux qui pensaient que nous pouvions encore aller plus loin en accordant le PACS à des personnes d’une même fratrie qui partageaient leur vie sous le même toit.

Bien sûr, je n’ai aucun doute sur le fait que les homosexuels (elles) ou deux membres d’une même fratrie ou des célibataires puissent donner beaucoup d’Amour à un enfant et parfois plus que ce qu’il reçoit auprès d’un couple d’hétérosexuels. Mais cette envie d’Amour ne devrait pas se confondre avec l’obsession de participer à l’avènement de son enfant par des voies détournées qui brouillent la filiation. Par compensation, je milite afin que le droit à l’adoption simple ou plénière ou le parrainage soit accordé en priorité aux couples homosexuels (elles) et en cas de besoin aux personnes d’une même fratrie et aux célibataires. Il y a tant d’enfants abandonnés qui demandent un peu d’Amour.

Dans ce contexte, dès la petite enfance et à l’adolescence quand les questions existentielles commencent à se poser tout est clair pour l’enfant : « les personnes qui m’ont élevé ne pouvaient pas avoir d’enfant naturellement, ils ont choisi de combler les aléas de leur vie en m’offrant leur Amour ». Bien sûr quand l’enfant le demandera, il doit pouvoir connaître ses origines. Sur ce point, les enfants conçus par PMA dans un couple d’hétérosexuels doivent aussi pouvoir connaître leurs origines.

Si la nouvelle loi ne passait pas et si des adultes décidaient de passer outre, que devient l’enfant ? Il n’a pas à subir. L’état civil doit le reconnaître comme un enfant sous la responsabilité de mesdames ou messieurs Dupont-Durand. Si la nouvelle loi permettait aux couples homosexuels (elles), aux fratries, d’adopter, les deux adoptants devraient aussi être reconnus au même niveau sur le plan civil et juridique.

L’autre partie de la loi concerne la modification génétique d’embryons. Attention, toutes les dérives sont possibles. Aussi, il convient de prendre toutes les précautions voulues pour que l‘usage de ces avancés soit toujours réservé à soigner et non pas à l’envie de fabriquer l’enfant d’un rêve.

Pour toutes ces raisons, j’irai manifester pacifiquement le dimanche 6 octobre à Paris pour marquer ma réprobation à la nouvelle loi proposée mais en me tenant à l’écart des associations qui combattent la loi sur l’avortement de Madame Simone Veil. En effet, je pense qu’un enfant doit être conçu dans le consentement et l’Amour ; ce n’est pas le cas s’il est issu d’un viol par exemple.

Je pars de Roubaix à 9 heures, j’ai 6 places de disponibles ; vous pouvez m’envoyer un message si vous souhaitez m’accompagner.

Ensemble pour le climat – Oui, mais pas jusqu’au-boutisme

J’ai bien reçu du collectif Ensemble pour le climat l’invitation à participer à la marche ayant pour objectif de se mobiliser « pour ne pas entrer dans un cycle d’effondrements irréversibles » peut-on lire.

Convaincue, j’y serai et vous ? – me demande mon interlocutrice

Il y a 45 ans, en 1974, j’ai eu l’occasion de suivre la campagne présidentielle de M. René Dumont prophète de malheurs apocalyptiques. Bien des préconisations de bon sens auraient dû être retenues, comme celle du traitement des déchets, mais ses exagérations l’ont rendu inaudible. J‘ai retenu qu’il disait que l’eau manquerait dès l’an 2000, que les sources de pétrole seraient taries dès 2010, que les français seraient assez intelligents pour payer beaucoup plus cher l’essence…  Ces prédictions se sont avérées fausses et pourtant il s’appuyait sur des experts.

Je ne viens pas ici nier que notre planète est entrée dans un cycle de réchauffement mais les solutions proposées par les groupes de pression écologique d’extrême gauche, pour les plus actifs, ne me semblent pas des plus judicieuses et m’apparaissent plutôt comme un tremplin pour asseoir leur idéologie. Ils veulent :

  • rompre sans discernement avec la croissance,
  • négliger dans leurs préconisations l’effet sur le pouvoir d’achat des faibles revenus,
  • s’en prendre systématiquement aux plus riches (c’est tellement facile),
  • neutraliser le CO2 et en même temps vouloir supprimer de suite nos centrales nucléaires qui n’en produisent pas,
  • empêcher les artisans d’utiliser leur vieille camionnette pour se rendre sur leur chantier à quelques kilomètres de chez eux,
  • introduire les loups et les ours dans nos montagnes au détriment des éleveurs, (franchement de 1900 à 1992 il n’y avait plus de loups dans nos montagnes : qui en a souffert ? Aujourd’hui les bergers souffrent au quotidien en attendant un drame humain.),
  • s’en prendre sans nuance à nos agriculteurs,
  • se persuader que la surenchère nationale des interdits est profitable aux citoyens,

J’ai même lu dans l’OBS dernièrement qu’un expert de la transition énergétique, M. Jean-Marc Jancovici, préconisait comme solution de : « réguler la population de façon raisonnablement indolore… Ne pas mettre tout en œuvre pour faire survivre les personnes âgées. C’est un peu brutal mais ça me paraît être un moindre mal » ! Disait-il.

C’est pour toutes ces prises de position sans nuance que je ne défilerai pas le 21 septembre avec le collectif.

Depuis l’âge adulte, j’ai dans ma vie quotidienne un comportement écologique et je m’y tiendrai.  Je continuerai aussi à militer au sein des grandes entreprises pour qu’elles prônent des comportements écologiques responsables. On ne dit pas assez à ce sujet :

  • les actions positives annoncées lors de leurs dernières AG par des sociétés comme Total, Air Liquide,
  • les innovations pour une écologie responsable mises en place entre autres par des sociétés comme L’APRE2, HYSEO, SYSSEN, SINEO…. Et celles qui sont récompensées par « European Business Awards for the Environment » parce qu’elles intègrent l’environnement et le développement durable dans leur quotidien.

En clair, je fais confiance à l’intelligence de nos scientifiques, ingénieurs, chefs d’entreprises pour nous sortir de l’impasse. Le plus grand nombre d’entre eux sont déjà à l’œuvre, leurs processus intégrer les problématiques du réchauffement climatique. Ils sont sensibles au développement durable, à la qualité de l’air.  En intensifiant leurs efforts, ils contribueront à contrebalancer autant que possible les cycles climatiques naturels devant lesquelles nous sommes bien impuissants.

La France ne pèse presque rien à l’échelle du monde. Avant de s’automutiler, elle doit entraîner les européens à agir de concert et les européens doivent entraîner les autres continents. J’ai confiance.  

Lettre ouverte à M.le Préfet

Lettre ouverte à Monsieur le Préfet, le 15 août 2019.

L’affaire « Mohamed LAKEL »

Les représentants de la République n’auraient-ils pas tout intérêt à sortir d’une posture purement administrative qui ne règle rien au problème de fond de l’immigration clandestine en général et qui dans le cas présent passe à côté de l’essentiel « l’humain ».

A ma connaissance, Monsieur LAKEL se conduit sur notre territoire en parfait gentleman. Il ne vole pas, n’agresse personne, travaille bénévolement plutôt que de rester à ne rien faire, aide les autres … Sa conduite l’autorise à demander un titre de séjour. Certes, il n’a pas eu l’occasion d’escalader un mur pour sauver un enfant mais sans aucun doute lui aussi est prêt à sauver son prochain.

Si les services de la République n’ont pas pu ou pas su inviter M. Lakel à regagner son pays dès son arrivée illégale en France en 2012, ils ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Notre Président n’a-t-il pas lors de la campagne européenne dit qu’il fallait revoir les procédures de contrôle des entrées sur le territoire européen dont fait partie notre pays.

Aujourd’hui, il semble, Monsieur le Préfet, que vous voulez marquer l’autorité de la République mais vous êtes aussi garant des deniers de l’Etat, or votre position coûte « un argent fou » à la France : coût de la détention, coût judiciaire, coût du rapatriement, coût administratif. C’est d’autant plus incompréhensible que vous ajoutez « Quand je l’aurai renvoyé en Algérie, s’il souhaite revenir, sa demande sera étudiée avec la plus grande attention … ! ». Soulageons notre administration, faisons simple, compte tenu du comportement de Monsieur LAKEL sur notre territoire donnons-lui par dérogation, sans attendre, son titre de séjour. Dès lors, cela serait une affaire classée par le haut ; fini : les dépenses inutiles, la charge administrative des services de l’Etat et quel beau geste humaniste pour fêter le 15 août.

Merci, Monsieur le Préfet.

Philippe Delannoy du collectif « Roubaix Aujourd’hui et Demain »

Nota : si la bonne décision dépasse vos pouvoirs, merci de transmettre à vos supérieurs, ils ne devraient pas mettre objection à délivrer le titre de séjour à M. Lakel.

Pourquoi j’irai voter aux élections européennes du 26 mai 2019

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J’aime la France et je souhaite la préserver en la solidarisant à un Etat souverain européen, une heureuse solution d’avenir à mes yeux.

J’en suis encore plus convaincu quand je vois tous les stratagèmes mis en place par les présidents Trump et Poutine pour tenter de torpiller la construction des Etats Unis d’Europe. Si nous y parvenions en balayant notre tendance à se surestimer, il serait plus difficile pour l’un, de nous imposer le dollar comme monnaie dans les échanges internationaux (voir pour les européens les conséquences du dictat de Trump vis-à-vis de l’Iran) pour l’autre, d’être la puissance politique prédominante sur notre continent (suivre son soutien aux souverainistes dans le but de diviser).

On notera au passage que ces deux puissances vivent très bien leur situation d’Etat fédéral, pour l’un depuis 1787, pour l’autre depuis 1991. On pourrait ajouter que l’Allemagne et la Suisse s’accommodent plutôt bien de leur choix fédéraliste. Alors avec nos partenaires européens pourquoi pas Nous !

Cependant faute d’un manque de courage de la plupart de nos politiques pour fixer un objectif clair les peuples n’arrivent pas en s’enthousiasmer pour l’Union européenne. Les leaders souverainistes surfent sur les déconvenues et parviennent à semer le trouble. Mais en y regardant de plus près on peut s’apercevoir qu’ils sont surtout avides de pouvoir. Ainsi comme des girouettes en quelques semaines les uns abandonnent l’idée du Frexit, les autres se convertissent à l’Euro qu’ils bannissaient encore hier. En effet, qui voudrait encore du Frexit quand on voit la pagaille que le Brexit engendre chez les britanniques. Qui voudrait devoir se munir de 4 à 5 devises différentes pour traverser l’Europe. Qui voudrait refaire la queue en douane pour aller d’un pays à l’autre en Europe ….

Quoi qu’on en dise, une majorité d’entre nous aspirent à une Union européenne puissante qui fasse la nique à Trump et Poutine et qui soit capable de calmer les prétentions de Xi Jimping, le président de la république populaire de chine.

Mais voilà pour cela il y a un passage obligé c’est l’acceptation d’un gouvernement européen supranational, démocratiquement élu et contrôlé. Gouvernement en charge des affaires pour lesquelles chaque Etat pris isolément ne peut plus peser : la politique étrangère, la défense, la sécurité intérieure et celle des frontières, les finances, les défis écologiques et numériques, la maîtrise de l’espace, la concurrence commerciale mondiale, la lutte contre : la fraude fiscale, la criminalité organisée, le trafic des stupéfiants, l’immigration sauvage.

Personnellement, c’est limpide je vais chercher parmi les 34 listes celle qui répond le mieux à mes attentes ci-dessus exposées. Et vous que ferez-vous ? Visez l’avenir c’est le bon choix.

Cordialement,

Philippe Delannoy. Le 22 mai 2019

Une « cour des miracles » s’enracine à Roubaix

Une « cour des miracles » s’enracine à Roubaix.

Nous ressentons une grande tristesse quand nous sommes amenés à écrire à propos d’une situation qui ne met pas en valeur notre ville, mais on ne peut pas rester insensible à la détresse des plus faibles sans dénoncer des faits qui les mettent dans l’insécurité.

Il y a maintenant des années que le passage de la rue de Crouy vers le conservatoire est un  lieu de vente de drogues diverses. Les dispositions pour y mettre fin n’ont pas été prises. Après le départ de l’institut des langues étrangères appliquées le passage a été fermé aux voitures et le début d’un mur a vu le jour. Il a été refusé et détruit par le voisinage. Avec ces deux évolutions, au cours de l’automne 2016, le secteur c’est encore dégradé. La mairie et le bailleur Vilogia ont abandonné le bâtiment locatif jouxtant l’institut des langues étrangères à la délinquance. L’organisation structurée de la vente de drogues avec une pointe d’activité entre 17 et 22 heures s’est amplifiée. Les dealers ont investi l’immeuble, ils invitent leurs clients démunis à squatter les appartements vides, ils installent dans les coursives leurs guetteurs y compris des mineurs de 12/14 ans ; comme de surcroit le groupe VILOGIA laisse les ascenseurs en panne plus souvent qu’il ne le faudrait, comme il laisse les coursives sans éclairage (constaté le 28/01), voire même des appartements sans chauffage tous les ingrédients  pour une délinquance optimal sont réunis. Bien sûr, les locataires osent à peine protester de peur des représailles.

Combien de temps cette situation, qui peut mettre en danger la vie d’autrui, va t’elle durer ?

SVP, nous demandons à Monsieur le Maire d’activer dans ce quartier, sans attendre, ses engagements de campagne : sécurité (proposition n°3), logement (proposition n°1). Nous  demandons au nouveau Directeur de la police municipale de mettre, dans ce quartier, son plan d’action en œuvre. Nous demandons au Commissaire de police d’envoyer sans relâche ses patrouilles entre 17 et 22 h. Nous demandons à la presse de s’emparer du dossier et surtout d’ouvrir une investigation sur les différents quartiers de Roubaix qui pâtissent des mêmes maux. Nous demandons aux conseillers citoyens du secteur Ouest d’appuyer notre exaspération. Enfin, si  la société Vilogia aidée des autorités remplissait les missions qui lui incombent, sans doute, le secteur de la rue de Crouy pourrait retrouver l’apaisement.

Merci à ceux qui détiennent le pouvoir pour ce qu’ils feront pour remettre l’ordre républicain dans ce quartier.

Roubaix Aujourd’hui et Demain,  le 29 janvier 2017

Compte rendu d’entretien en mairie le 23 août 2016

Roubaix aujourd’hui et demain

Compte rendu d’entretien en Mairie de Roubaix le 23 Août 2016

Participants : Philippe Delannoy ; Etienne Bastin ; Grégory Wanlin (3ème adjoint au Maire) ; Sabrina Sulikowski (chef de projet environnement propreté urbaine ; Stéphane Vangheluwe (Directeur cadre de vie)

Contexte de l’entretien : demandé par lettre de notre part du 6 Juin 2016 afin de présenter au Maire nos réflexions et propositions concernant la mise en valeur de l’Avenue Jean Lebas.

M.Wanlin nous annonce avoir lu avec intérêt notre analyse et nos propositions. Il est en accord avec nombre d’entre elles. Il affirme d’ailleurs que certaines ont eu un début de mise en œuvre sans les nommer. Dans d’autres cas, même si la municipalité partage notre point de vue, il n’a pas encore été possible d’aller au bout de la proposition car nous ne sommes pas seuls décideurs. C’est le cas, par exemple, du rapatriement intégral des maisons de mode, associé à une politique de relance dans la durée, qui font partie du plan d’action de la Mairie, mais qui reste suspendu à un accord (donnant/donnant ?) forcément très politique avec la Maire de Lille dans le cadre de la MEL. De manière générale, la Municipalité est d’accord avec nous pour estimer que pour faire décoller l’Avenue Jean Lebas il faut un plan d’action cohérent et de grande envergure mais ajoute qu’il serait illusoire de vouloir tout concentrer dans le temps dans une opération coup de poing. Il est nécessaire au contraire de s’autoriser de manière pragmatique un certain étalement dans le temps pour tenir compte des réalités et viser l’efficacité par et dans la durée. Pas d’objection de notre part sous réserve d’un accord sur la totalité du plan d’actions à développer.

Un point de désaccord constaté est l’utilisation de la préemption pour orienter l’affectation des fonds de commerce. La mairie étant déjà en possession de plus de 300 locaux dont de nombreux inoccupés, le Conseil Municipal a décidé de suspendre toute nouvelle acquisition sauf si compensée par une cession.

M.Wanlin rappelle que l’évolution à la baisse du commerce de proximité est un fait général en France, mais que Roubaix se caractérise par deux facteurs  spécifiques : une plus faible mobilité et un plus faible pouvoir d’achat. Oui mais cette remarque n’interfère pas sur la proposition.

Après plusieurs échanges sur le contenu de nos propositions, M.Wanlin nous propose de travailler ensemble dans le cadre d’un conventionnement de notre association sur un certain nombre de nos propositions préalablement avalisées par le Conseil Municipal. Nous lui annonçons que nous n’avons pas besoin de subventions de fonctionnement pour notre association, mais simplement d’un défraiement de dépenses éventuelles. Il va prochainement nous recontacter en ce sens pour nous informer des actions qu’il sélectionne. De notre côté, nous allons (re)travailler nos propositions pour leur donner un côté plus « opérationnel » (qui fait quoi, quand et comment ?) qui servira de base à la collaboration.