Nous n’avons jamais assez d’humilité pour nous permettre de parler de la misère de nos concitoyens. Pourtant, nous devenons coupables si nous fermons les yeux et si l’on refuse de chercher des solutions.
Le mini-campement a débuté il y a trois ans et s’étendait dangereusement. La nouvelle municipalité de mars 2026 a tenté d’agir. C’est déjà mieux que les prédécesseurs qui apparemment ne faisaient rien à ce sujet. Pire, ils laissaient la misère prendre racine dans notre ville de façon exponentielle. Aujourd’hui ce campement a disparu, pas les SDF qui continuent à se mettre en danger en mendiant imprudemment depuis la chaussée. Comme vous le voyez sur la photo les tentes ont simplement trouvé refuge 10 mètres plus loin dans la rue voisine sur le parking d’une entreprise. On peut imaginer que la cohabitation posera problème. J’ai voulu parler avec le SDF qui gardait le matériel de fortune, mais il ne pratiquait pas notre langue.
La générosité de certains groupes politiques ou associatifs qui souhaitent accueillir la misère peut paraître louable. Mais si c’est pour offrir à ces personnes une vie de SDF dans des mini ou grands bidonvilles, la question de leur responsabilité peut être engagée, me semble-t-il.
Regardons d’où vient cette misère.
Une partie prend naissance chez nous à la suite des aléas de la vie : décès, chômage, séparation, accident, addiction. C’est à cet instant de leur vie que les services sociaux de la ville devraient intervenir. Un travail d’écoute, d’accompagnement, de reconstruction mentale devrait être individuellement entrepris. Tout en prévoyant un lieu d’accueil pour poser leurs affaires personnelles, prendre une douche, se rendre aux toilettes, laver leur linge, voire, si nécessaire, organiser un terrain pour qu’ils puissent y disposer leur tente. Dans le même temps, un effort supplémentaire devrait être fourni pour éradiquer autant que faire se peut les pourvoyeurs de » mort sociale », à savoir les dealers et consommateurs de drogues.
L’autre partie de la misère vient de l’immigration incontrôlée. Nos gouvernants quel que soit leur sensibilité n’ont pas traité le problème. Il nous appartiendra, dans 8 mois maintenant, de choisir un candidat qui proposera une solution humaine et responsable. Ce n’est pas responsable de laisser les passeurs organiser leur trafic en laissant croire que chez nous ce sera l’eldorado, alors que nous proposons à ces clandestins une vie de misère dans des bidonvilles. L’immigration peut être nécessaire mais doit être organisée et limitée à notre capacité d’accueillir décemment. Après, il appartiendra à l’Europe d’étudier et de financer des projets suivis, contrôlés par elle-même afin de permettre aux pays en voie de développement de s’émanciper pour offrir une vie meilleure à leurs concitoyens sans qu’un certain nombre, pour faire vivre leur famille, doive rompre avec leur famille et leur façon de vivre.
Subsidiairement, nos dirigeants doivent veiller à distinguer les gens en perdition de celles qui choisissent de vivre de la mendicité alors qu’elles ne sont pas vraiment dans le besoin. N’en déplaise à la Ligue des droits de l’homme et d’autres associations, les mendiants de métier devraient être éloignés de nos villes par respect des vrais nécessiteux.
Mesdames, Messieurs qui disposaient d’un mandat des électeurs, il y a du travail à vous d’agir. Merci.


























