Archives de catégorie : cadre de vie

Dépénalisation des drogues ?

« Je plaide pour une dépénalisation de toutes les drogues » dit M. Louis Sarkozy dans VA 02/12/2025.  M. Louis SVP, reprenez-vous, sortez du monde des privilégiés où la petite fumette du weekend a bonne réputation et venez voir les ravages que produisent toutes les drogues dans le peuple, par exemple à Roubaix : ravages au sein des familles, sur la route, dans la vie professionnelle, sur la santé de façon irréversible.

Les coffee shops néerlandais ont-ils apaisé quoi que ce soit et pourtant ils n’en sont restés qu’aux drogues douces. C’est seulement un excellent tremplin pour passer aux drogues dévastatrices : Protoxyde d’Azote, PTC, Crack, Kétamine, Cocaïne, Héroïne … Elles conduisent à la déchéance.

Votre argumentation s’appuie sur la vente « des cigarettes parfaitement légale ». Belle affaire ! Un paquet sur deux vient de la contrebande. La légalisation n’a rien solutionné ce sera le même pour les drogues une fois dépénalisées.

Vous auriez eu mon respect si vous aviez conduit une initiative pour entraîner l’ONU à se saisir de cette plaie mondiale afin d’organiser la destruction des champs de production de la matière première. Certes le combat aurait été d’une tout autre ampleur mais tellement humaniste. Vous auriez pu aussi militer pour multiplier les campagnes éducatives, mettre devant leurs responsabilités (vous aimez ce mot je crois) les consommateurs. Ne sont-ils pas des pourvoyeurs de malheurs en participant à l’organisation d’un marché de la mort ? Oui, il faut les toucher lourdement au portefeuille. Oui, il faut amplifier la chasse aux narcotrafiquants. Vous me faites peur M. Louis.

Esprit de Noël, qu’es-tu devenu ?

2025 – Esprit de Noël, qu’es-tu devenu ?

Au solstice de l’an 0 de notre ère, à l’approche de la nuit, une maman enceinte et son mari se sont vus refuser un logement décent en Judée pour passer la nuit. Ils n’étaient pas de la région, trop pauvres … Ils se réfugièrent dans une étable où la maman, Marie, mit au monde, Jésus, son enfant.

Deux mille vingt-cinq ans plus tard à Roubaix !

M. Asdi, 63 ans, au RSA, vit dans une voiture stationnée sur l’une des grandes artères de la ville. Si vous prenez le temps d’échanger avec lui vous verrez son visage s’ouvrir, il ne vous lâchera plus. Il a soif de parler. Si vous vous intéressez à sa situation présente il vous parlera de sa vie, de sa famille et s’en prendra aux services sociaux qui ne font pas grand-chose pour le loger. Critique à tort ou à raison ? Je n’ai pas tous les éléments pour juger.

Ce que je sais, c’est que M. Asdi vit là, dans la rue, depuis plus de 2 ans, au milieu de ses sacs, à une encablure du centre-ville.

Ce que je sais, c’est qu’autour de son logement de fortune on n’hésite pas à dépenser de l’argent en veux-tu en voilà pour créer avec de la peinture peu écologiste des parcours vélos précaires, des limitations de vitesse que la plupart ignore parce qu’excessive …

Ce que je sais, c’est que les règles de l’urbanisme m’ont contraint en 2021 d’abandonner le projet de transformer un atelier en 10 chambres pour des personnes dans cette situation.  L’éclairage naturel et l’aération n’étaient que possibles à partir du plafond. Ce n’était pas conforme aux règles. Les normes sont intangibles et elles conduisent à préférer l’intolérable à l’humain.

Ce que je sais, c’est qu’à force de voir partir les forces économiques de Roubaix toute la ville sera tirée vers le bas.

Ce que je sais, c’est que nos édiles de tout bord et de longue date ne me semblent pas prendre conscience de la misère qui nous entoure et se développe sans cesse. Un « Plan Marshall » notamment à Roubaix est plus qu’urgent. Le cas de M. Asdi n’est qu’un cas parmi des dizaines d’autres notamment chez nous.

Ce que je sais, c’est qu’on préfère engager les moyens financiers de la MEL et de la ville pour démolir le patrimoine et même de démolir des constructions récentes (voire le parking silo du vieil abreuvoir) ou pour créer des zones piétonnes sans piétons, ni commerces. Cet argent gaspillé aurait pu avoir une destination humanitaire combien utile ici à Roubaix.

Esprit de Noël, qu’es-tu devenu ?

UN DERNIER MOT POUR NOS ÉDILES. SVP N’ALLEZ PAS DÉLOGER M. ASDI SI VOUS N’AVEZ RIEN A LUI PROPOSER. JE VOUS EN SUPPLIE GARDEZ AU MOINS CETTE HUMANITÉ.

Roubaix – Un petit coup de pelleteuse ne fera pas de mal ! D’après nos édiles.

Concernant la démolition à Roubaix du parking silo avenue des Nations Unies l’article de M. Renoul, journaliste à N.E. du 6 avril 2025 m’interpelle.

En réunion publique « des habitants confient volontiers qu’ils auraient préférés que ce parking soit réhabilité », rien que de la sagesse me semble-t-il. Mais c’est maintenant bien connu, les souhaits des concitoyens sont ignorés de nos élus. Cette destruction est pourtant un non-sens.
1)    C’est une construction qui a à peine 44 ans, de qualité, du style brutaliste en forme de château fort. Elle marque avec sa jumelle l’entrée dans le centre de la ville. Ce sera la quatrième purge dans notre patrimoine à mettre à l’actif de notre maire.
2)    Non-sens écologiste. Il faudra de puissants engins pour venir à bout de cette ossature de béton. Où iront les gravats résultant de cette destruction ?
3)    Une décision en opposition à celle d’avoir imaginé le passage de la rue du Vieil-abreuvoir en rue piétonne, actuellement sans piéton !
4)    C’était l’occasion d’ouvrir une sortie du parking sur l’impasse François-Villon pour créer un flux vers la Grand-Place à seulement 200 pas. Une signalétique pertinente aurait permis de supprimer le parking improvisé sur la Grand-Place et de le remplacer par un ilot de verdure tellement « apaisant » devant les terrasses des cafés-restaurants.
5)    Depuis 12 ans, le stationnement est anarchique dans ce secteur, date de fermeture du parking-silo. C’était l’occasion « d’aérer » le quartier en proposant aux riverains un coût très modeste d’utilisation du parking, modeste au regard des moyens de notre population.

Réjouissez-vous braves gens de Roubaix pendant la phase finale d’aménagement 2030/32 vous pourrez sur l’emplacement du parking rasé : « jouer aux échecs », faire du skate », « tout est imaginable ». Vous pourrez même continuer à garer votre voiture n’importe où, même sur les trottoirs. Les consignes seront sans doute données à la police pour qu’elle ferme les yeux en passant dans ce secteur, c’est le cas depuis 12 ans me semble-t-il.
Promis le trafic de drogue et les squats seront stoppés par le seul fait d’avoir mis à bas un nouveau pan de notre patrimoine.
JE CROIS RÊVER.

Philippe Delannoy – né à Roubaix en 1941, quelques années d’expérience de la ville au compteur.

Roubaix ville pionnière Zéro déchet – Les paradoxes

Dès juin 2021 RoubaiXXL annonce : « Le Couvent des Clarisses est désormais une Maison de l’économie circulaire et du Zéro déchet » !

N’y a-t-il pas un sérieux paradoxe de retrouver une poubelle à ciel ouvert au pied dudit Couvent. Photos réalisées le 14 avril 2025 mais il faut savoir que la situation perdure sur ce lieu depuis des mois et des mois.

Dans la ville la plus pauvre de France, n’y a-t-il pas un sérieux paradoxe de retrouver de la nourriture jetée à même le sol. Photos réalisées le 14 avril 2025.

Nous sommes d’accord la première responsabilité incombe à une poignée de malotru qui ne respecte rien, mais n’appartient-il pas à nos édiles de remettre de l’ordre. L’équipe actuellement en place depuis 2014 a échoué. La campagne de municipale 2026 se met en place. Compte tenu de la situation ce n’est pas d’une couleur politique dont nous avons besoin mais d’une Union de roubaisiens et roubaisiennes qui voudraient se pencher sur les paradoxes d’une ville malade. 

La tradition au camion

C’est maintenant une tradition, en août au Camion divers ateliers : peinture, couture, danse sont ouverts aux enfants et aux adolescents puis les samedis en fin d’après-midi et jusqu’à la tombée de la nuit Le CAMION enchante les habitants du quartier par des spectacles divers. Une chance pour les jeunes de l’Alma et leurs parents qui ne peuvent pas partir en vacances ce qui n’empêche pas ceux qui sont de retour d’en profiter. Les subventions, que Le CAMION reçoit pour ses activités du mois d’août, ont été utilisées aux centuples de leurs valeurs.

D’ailleurs, « Surprise », le samedi 26 août ce fut l’apothéose. Arila et Leila DAQUIN nous ont régalé avec un programme exceptionnel, une clôture brillante à la suite de ce mois de travail.

A 16h c’était la restitution des ateliers,

A 18h30 un spectacle de danse et de chant du groupe « BLACK SNOW » mené par Julie. Que de travail en amont pour ces jeunes, ils sont nôtre fierté au regard de l’oisiveté nocive qui détruit une partie de notre jeunesse.

A 20h30 un concert offert par le groupe « JASSY FRENCH SONG » : Jean Christophe Tant à la guitare et interprète du répertoire de Claude NOUGARO, Jean Christophe Hugeux à la basse, Djim Baschum à la batterie accompagné par Christelle et Marc Hardy flûte traversière et trombone. Il fallait être présent pour mesurer l’enthousiasme de l’auditoire.

Notre municipalité devrait leur donner une place de choix dans ROUBAIXXL (l’agenda « La sélection »), notre quotidien roubaisien Nord Eclair ne devrait pas hésiter à faire la même chose dans son agenda du jour. Pour nos édiles, pour nos journalistes roubaisiens avoir dans le quartier le plus pauvre de Roubaix une pépite comme LE CAMION c’est inespéré.

Le Camion 7, rue Archimède 59100 Roubaix. Pour connaître les événements futurs faites-vous connaître en adressant votre demande par courrier ou courriel : assolecamion@gmail.com. A bientôt.

Une histoire rocambolesque « Le miroir du musée de la Piscine » à Roubaix

Une histoire rocambolesque « Le miroir du musée de la Piscine » à Roubaix

La naissance du projet : 2019/2020 dans le cadre du budget participatif.

Le 21 octobre 2020, les citoyens retiennent le projet, coût estimé 15000 € : il s’agit d’installer un miroir rue des Champs côté impair en face de l’entrée historique des bains municipaux de façon à ce que les 300.000 visiteurs par an du musée La Piscine puissent découvrir de l’intérieur cette façade remarquable art-déco riche d’une histoire secrète mais ignorée des visiteurs du musée.

Depuis ce 21 octobre 2020, les initiateurs du projet soutenus par « Les amis du musée » s’échinent à le faire aboutir. Aujourd’hui, nous en sommes à une réalisation boiteuse. Elle ne répond pas aux attentes. Elle ne participe pas de façon satisfaisante au rayonnement de notre ville.

Pas vraiment étonnant, en 3 ans nous avons changé six fois d’interlocutrice. L’élu en charge du budget participatif, M. Lazzaro, n’a participé à aucune réunion, mais nous apprenons par Mme Margot lors de la dernière invitation en mairie qu’en réalité il est notre obstacle quant à la modification d’un travail qui ne répond pas aux objectifs.

En effet, un beau miroir est en place mais mal positionné. De l’intérieur on ne peut voir que la partie la moins intéressante du fronton et encore si un camion n’est pas stationné devant. Même notre sympathique journaliste, M. Bourgeot, s’est fait prendre en réalisant un très beau cliché de l’effet rendu par le miroir mais il l’a réalisé de la rue des Champs au lieu de l’intérieur du musée.

Bref, à ce stade le 24 mai 2023 Mme Margot dépourvu de tout pouvoir nous a fait déplacer en mairie pour nous dire de la part de M. Lazzaro :

  • Ce qui a été mis en place ne sera pas modifié quand bien même le budget estimé n’a pas été atteint.
  • Les 2 places de stationnement devant la façade ne seront pas remplacées par des bacs de végétaux alors que dès la première réunion ce point était acquis. Motif une perte de revenu pour les finances de la ville. Prière de ne pas rigoler SVP, à longueur d’information on nous explique qu’il faut réduire la présence des voitures en ville, sur les places de parking on installe des espaces trottinettes et maintenant des containers réservés aux bouteilles !
  • C’est non négociable.

Mais si, c’est négociable ! Si le plus grand nombre des citoyennes et citoyens de Roubaix s’interpose. Merci à tous et aux amis du musée d’adresser un courriel à M. Lazzaro avec copie à Monsieur le Maire et à moi-même. (pflazzaro@ville-roubaix.fr), (gdelbar@ville-roubaix.fr).

Voici notre proposition en utilisant le reste du budget disponible révisé de 3 ans d’inflation :

  • Compléter le miroir pour le porter jusqu’à la hauteur du chéneau de la salle des sports qui le supporte,
  • A défaut relever le miroir existant jusqu’à ce chéneau pour donner la priorité à la plus belle partie à l’inverse de ce que nous voyons actuellement de l’intérieur du musée.
  • Positionner des bacs végétaux sur les places de stationnement devant la façade remarquable,
  • Diminuer la hauteur du lampadaire côté impair. Ceci serait acquis me dit-on.

Alors nous pourrons passer à l’élaboration de la didactique pour expliquer aux 300.000 visiteurs du musée l’histoire de cette façade conçue par l’architecte Albert Baert franc- maçon assumé.

Philippe Delannoy, du collectif « Roubaix Aujourd’hui et Demain »

 

Budget participatif – Votez pour notre projet

Votez / SVP

  • Dans le cadre du « Budget participatif de Roubaix 2020 »
  • l’animateur du collectif « Roubaix Aujourd’hui et Demain »
  • a proposé la mise en valeur du fronton Art-déco
  • de l’entrée originelle des bains municipaux, rue des champs.

Parmi les 124 projets, la ville en a retenu 31, dont le nôtre. Ils sont maintenant proposés aux votes des citoyens et citoyennes de la ville et à tous ceux qui y travaillent dont les étudiants.

Si vous trouvez nôtre projet intéressant, sans attendre, soutenez-le par votre vote en lui attribuant le maximum de }cœur~ possible. Faites-le dans la foulée de la lecture de ce message et en tout cas avant le 15 octobre date de la clôture des votes.

Comment : vous tapez sur Internet « budget participatif.ville-roubaix.fr ». Le projet dans la rubrique culture porte le n°29 et vous lui attribuez le nombre de }cœur~ que vous souhaitez dans la limite de 5. Si vous ne disposez pas d’Internet vous pouvez aller voter en mairie de quartier, dans les centres sociaux ….

Plus de détails sur le projet.

Mise en valeur du fronton Art-déco de l’ancienne entrée de la piscine 26, rue des Champs.

                                                                                                                                           

L’entrée du musée La Piscine se trouve rue de l’Espérance ; de ce fait l’entrée originelle de la piscine municipale, 26 rue des Champs est ignorée des visiteurs du Musée. Elle est pourtant remarquable de par son architecture et son histoire.

Le projet introduit au « Budgetparticipatif de Roubaix 2020 » consiste par un jeu de miroir à remettre en lumière de l’intérieur du musée ce magnifique fronton.

Les panneaux miroirs en inox incassable du type Aplico ou John Steel seraient disposés de façon esthétique sur la façade de la salle des sports juste en face du fronton de l’entrée d’origine de la piscine.

Zone de Texte: Effet miroir en exemple
Zone de Texte: Type de miroir inox en exemple

A l’intérieur du musée un panneau masque actuellement le passage vers la rue des Champs. Il serait retiré pour laisser apparaître la porte vitrée. Nous pourrions alors admirer sans sortir du musée, grâce au reflet du miroir, le fronton originel. Un panneau didactique rappellerait que cette entrée est celle conçue à la construction en 1932 par l’architecte Albert Baert, franc-maçon notoire qui ne s’était pas privé d’introduire des symboles de la franc-maçonnerie dans l’œuvre : colonnes, fresques de petites pyramides ainsi que l’idée du passage à la lumière en partant d’une entrée sombre ouverte sur un couloir lumineux de par sa véranda plein ciel.


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Une « cour des miracles » s’enracine à Roubaix

Une « cour des miracles » s’enracine à Roubaix.

Nous ressentons une grande tristesse quand nous sommes amenés à écrire à propos d’une situation qui ne met pas en valeur notre ville, mais on ne peut pas rester insensible à la détresse des plus faibles sans dénoncer des faits qui les mettent dans l’insécurité.

Il y a maintenant des années que le passage de la rue de Crouy vers le conservatoire est un  lieu de vente de drogues diverses. Les dispositions pour y mettre fin n’ont pas été prises. Après le départ de l’institut des langues étrangères appliquées le passage a été fermé aux voitures et le début d’un mur a vu le jour. Il a été refusé et détruit par le voisinage. Avec ces deux évolutions, au cours de l’automne 2016, le secteur c’est encore dégradé. La mairie et le bailleur Vilogia ont abandonné le bâtiment locatif jouxtant l’institut des langues étrangères à la délinquance. L’organisation structurée de la vente de drogues avec une pointe d’activité entre 17 et 22 heures s’est amplifiée. Les dealers ont investi l’immeuble, ils invitent leurs clients démunis à squatter les appartements vides, ils installent dans les coursives leurs guetteurs y compris des mineurs de 12/14 ans ; comme de surcroit le groupe VILOGIA laisse les ascenseurs en panne plus souvent qu’il ne le faudrait, comme il laisse les coursives sans éclairage (constaté le 28/01), voire même des appartements sans chauffage tous les ingrédients  pour une délinquance optimal sont réunis. Bien sûr, les locataires osent à peine protester de peur des représailles.

Combien de temps cette situation, qui peut mettre en danger la vie d’autrui, va t’elle durer ?

SVP, nous demandons à Monsieur le Maire d’activer dans ce quartier, sans attendre, ses engagements de campagne : sécurité (proposition n°3), logement (proposition n°1). Nous  demandons au nouveau Directeur de la police municipale de mettre, dans ce quartier, son plan d’action en œuvre. Nous demandons au Commissaire de police d’envoyer sans relâche ses patrouilles entre 17 et 22 h. Nous demandons à la presse de s’emparer du dossier et surtout d’ouvrir une investigation sur les différents quartiers de Roubaix qui pâtissent des mêmes maux. Nous demandons aux conseillers citoyens du secteur Ouest d’appuyer notre exaspération. Enfin, si  la société Vilogia aidée des autorités remplissait les missions qui lui incombent, sans doute, le secteur de la rue de Crouy pourrait retrouver l’apaisement.

Merci à ceux qui détiennent le pouvoir pour ce qu’ils feront pour remettre l’ordre républicain dans ce quartier.

Roubaix Aujourd’hui et Demain,  le 29 janvier 2017

Compte rendu d’entretien en mairie le 23 août 2016

Roubaix aujourd’hui et demain

Compte rendu d’entretien en Mairie de Roubaix le 23 Août 2016

Participants : Philippe Delannoy ; Etienne Bastin ; Grégory Wanlin (3ème adjoint au Maire) ; Sabrina Sulikowski (chef de projet environnement propreté urbaine ; Stéphane Vangheluwe (Directeur cadre de vie)

Contexte de l’entretien : demandé par lettre de notre part du 6 Juin 2016 afin de présenter au Maire nos réflexions et propositions concernant la mise en valeur de l’Avenue Jean Lebas.

M.Wanlin nous annonce avoir lu avec intérêt notre analyse et nos propositions. Il est en accord avec nombre d’entre elles. Il affirme d’ailleurs que certaines ont eu un début de mise en œuvre sans les nommer. Dans d’autres cas, même si la municipalité partage notre point de vue, il n’a pas encore été possible d’aller au bout de la proposition car nous ne sommes pas seuls décideurs. C’est le cas, par exemple, du rapatriement intégral des maisons de mode, associé à une politique de relance dans la durée, qui font partie du plan d’action de la Mairie, mais qui reste suspendu à un accord (donnant/donnant ?) forcément très politique avec la Maire de Lille dans le cadre de la MEL. De manière générale, la Municipalité est d’accord avec nous pour estimer que pour faire décoller l’Avenue Jean Lebas il faut un plan d’action cohérent et de grande envergure mais ajoute qu’il serait illusoire de vouloir tout concentrer dans le temps dans une opération coup de poing. Il est nécessaire au contraire de s’autoriser de manière pragmatique un certain étalement dans le temps pour tenir compte des réalités et viser l’efficacité par et dans la durée. Pas d’objection de notre part sous réserve d’un accord sur la totalité du plan d’actions à développer.

Un point de désaccord constaté est l’utilisation de la préemption pour orienter l’affectation des fonds de commerce. La mairie étant déjà en possession de plus de 300 locaux dont de nombreux inoccupés, le Conseil Municipal a décidé de suspendre toute nouvelle acquisition sauf si compensée par une cession.

M.Wanlin rappelle que l’évolution à la baisse du commerce de proximité est un fait général en France, mais que Roubaix se caractérise par deux facteurs  spécifiques : une plus faible mobilité et un plus faible pouvoir d’achat. Oui mais cette remarque n’interfère pas sur la proposition.

Après plusieurs échanges sur le contenu de nos propositions, M.Wanlin nous propose de travailler ensemble dans le cadre d’un conventionnement de notre association sur un certain nombre de nos propositions préalablement avalisées par le Conseil Municipal. Nous lui annonçons que nous n’avons pas besoin de subventions de fonctionnement pour notre association, mais simplement d’un défraiement de dépenses éventuelles. Il va prochainement nous recontacter en ce sens pour nous informer des actions qu’il sélectionne. De notre côté, nous allons (re)travailler nos propositions pour leur donner un côté plus « opérationnel » (qui fait quoi, quand et comment ?) qui servira de base à la collaboration.