Pour une ville propre, le combat à Roubaix:
Préambule – Combat perdu après trois mandature.
Concernant la propreté de la cité, chacun constate malheureusement l’échec des 3 derniers Maires. Cliquez sur le lien ci-dessous pour la suite de l’article
Pour une ville propre, le combat à Roubaix:
Préambule – Combat perdu après trois mandature.
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Parc du nouveau monde 22/04/2020 10h30 à Roubaix.
Rendez-vous d’une benne avec un combi plein de détritus.

La bonne nouvelle c’est que ces trois mètres cubes de détritus ne vont pas se retrouver déposés n’importe où. Ce qui est moins bien : j’ai demandé au chauffeur de profiter d’être sur place pour ramasser ce qui traînait aux alentours : réponse, « ma benne est pleine », c’était visiblement faux.

Attention que nous ne devenions pas la ville des petites combines. Il ne manquerait plus qu’elles deviennent sujettes à des bakchichs !
Je pose la question. Qu’en pensez-vous mes chers (es) concitoyens (nes) ?
Le 6 avril, je vois passer une camionnette de la ville le long du trottoir côté des numéros impairs de la rue Saint Antoine à Roubaix. Les 2 employés, au demeurant très gentils, changent les sacs des corbeilles qui n’en peuvent plus de déborder depuis déjà 15 jours.
Le 7 avril, je vois la même équipe qui passe cette fois côté des numéros pairs, toujours pour changer uniquement les sacs des corbeilles. Tout ce qui traîne sur leur passage : sacs éventrés, dépôts sauvages, … elle n’a pas le droit de s’en occuper !
Je remercie cette équipe qui accepte de travailler en cette période à risque et qui ne chôme pas. Equipe assez exceptionnelle, je dois dire, pour avoir discuté avec elle à distance. Mais elle doit respecter les ordres au risque d’être convoqué devant leurs supérieurs comme cette soignante d’un hôpital à Marseille qui nous faisait voir sur Facebook il y a quelques jours la triste qualité des surblouses qu’on lui avait fournies.
Mais qui donne les ordres : la MEL, la ville, je ne sais pas. Par contre, je m’étonne toujours du cloisonnement dans l’activité des équipes de nettoyage et des circuits qu’on leur donne à parcourir. Naïvement, sans doute, je me dis qu’en longeant la rue Saint Antoine il aurait été plus efficace de changer les sacs des corbeilles aussi bien du côté pair, qu’impair. Moins de kilomètre à parcourir, gain de temps c’est-à-dire des économies en fatigue, en carburant mais aussi moins de pollution.
Ce n’est pas tout. De la façon dont nos élites organisent le travail des équipes, le citoyen a l’impression que c’est toujours sale partout. En effet, pendant que les corbeilles se vident, les dépôts sauvages et le tout-venant traînent sur les trottoirs et s’accumulent. Dans quelques jours, peut-être, les dépôts sauvages seront ramassés. Mais entre-temps les corbeilles déborderont à nouveau et les trottoirs regorgeront de détritus et ainsi de suite. De ce fait, le citoyen voit constamment une ville sale, confinement où pas.
Sans être un expert mais fort de diverses expériences de terrain, je pense qu’il serait plus efficace de réduire les périmètres d’action par équipe en leur donnant mission de tout nettoyer sur leur passage. Alors enfin les habitants de cette ville pourraient voir des quartiers réellement propres. Du moins quelques temps.
On pourrait même imaginer que les laveuses urbaines suivent ces équipes pour désinfecter les lieux souillés ; alors qu’aujourd’hui tout ce fait dans un ordre dispersé. Ce 7 avril, pendant mon heure de sortie, autour de chez moi, j’ai vu une laveuse-désinfectant opérer rue de l’Hommelet alors que les détritus et les encombrants n’avaient pas été débarrassés préalablement.
Si j’étais entendu, il ne resterait plus qu’à obtenir l’accord des responsables d’Esterra ou de la MEL, (je ne sais pas qui bloque), pour qu’ils consentent à ramasser les sacs poubelles du commerce même s’ils ne sont pas estampillés par la ville. Estampillés ou pas quelle différence ? C’est inouï mais je le réclamais déjà en tant que responsable de la cellule cadre de vie au comité de quartier nord en 2009.
N’y aurait-il pas une emprise trop importante de la MEL dans le fonctionnement de la ville qui bloquerait même les initiatives de bon sens ?
Philippe Delannoy membre du collectif « Roubaix Aujourd’hui et demain », le 7 avril 2020
Notre ville se salit, s’encrasse avec des risques sanitaires induits
Je vous invite à participer individuellement à combattre les risques sanitaires qui viendraient s’ajouter à la pandémie due au Coronavirus.
J’ai lu sur Facebook un message du Maire de Roubaix qui indique que le nettoyage des rues continue « en effectif limité et avec moins de personnels d’insertion ». Autour de chez moi, à 1km à la ronde, je vois les dépôts sauvages et d’autres déchets s’accumuler. Et si nous prêtions main-forte aux ouvriers de la ville.
Je vous propose de participer à « La guerre sanitaire » dans notre ville de la façon suivante :


Le saviez-vous 9 maladies peuvent-être véhiculées à l’homme par les rats et les souris. Ces rongeurs laissent leurs urines et leurs excréments partout sur leur passage. L’urine sèche est invisible ; vos enfants, vous-même pouvez par simple contact avec les espaces souillés contracter la Leptospirose. Vous pouvez aussi inhaler des poussières de déjections sèches et contracter le virus de la Chorioméningite et ainsi de suite pour les 7 autres maladies encore plus graves en cas de morsures.
Oui, nous direz-vous, mais qu’est-ce que je fais avec mon pain rassis ?
Merci de traduire cette lettre à votre entourage s’il ne pratique pas de façon complète le français.
Merci pour votre solidarité.
Merci de partager sur vos réseaux et d’afficher ce message autour de chez vous et à votre fenêtre.
Philippe Delannoy, le 2 avril 2020.


Nota une idée pour M. le Maire. Les artisans sont nombreux à ne plus pouvoir travailler, certains possèdes de camionnettes à plateau. Peut-être, pourrait-on les solliciter avec un laisser-passer et des chèques carburant pour prêter leur concours à l’enlèvement des dépôts sauvages et des amas de pain.
Plusieurs lectrices et lecteurs des textes argumentatifs de « Roubaix Aujourd’hui et Demain » me demandent pour qui je vais voter dimanche. Ce que j’écris ci-dessous n’engage que moi, le collectif « RAD » n’a pas été consulté.
La liste « Unis pour Roubaix » est conduite par une candidate « Communiste ». Elle déclare : « Il n’y a pas de raison que cette ville reste à droite ». Les vieux démons rodent toujours. Il faudra sans doute attendre encore deux générations pour qu’enfin la place soit donnée aux idées plutôt qu’à ce combat gauche/droite non productif. Mais puisqu’on m’amène sur ce thème, je voudrais dire que je m’étonne qu’en 2020 on puisse, en Europe, se revendiquer « Communiste ». Durant les années 1917/1945 je peux comprendre que des ouvriers épris d’égalité, demandeurs de salaires décents, de respect de l’humain aient pu soutenir le marteau et la faucille. Ils ne pouvaient pas encore savoir ce à quoi conduisait cette idéologie. Aujourd’hui, tout le monde sait que le communisme est entaché : de crimes, de mensonges, de privation de liberté, de délations, de souffrances d’enfants, de femmes, d’hommes déportés dans les goulags ou victimes d’une famine programmée. Cette idéologie a mené les peuples qui l’avaient adoptée à la misère. Alors non, je ne peux pas retenir une liste conduite par une candidate communiste aussi talentueuse soit-elle.
Les extrêmes ne me tentent pas plus. NPA/LO portent en eux l’esprit révolutionnaire, ils sont discriminants. Les uns ne jurent que par les travailleurs, les autres c’est haro sur les riches ; mais sachant que vous êtes considérés riche par celui qui se trouve être plus pauvre que vous, on ne s’en sort pas. Le RN, il reste 5% d’adhérents franchement fascistes. Les EELV c’est très clair, c’est l’extrême gauche qui avance sur le couvert de l’écologie habilement utilisée. La FI, si j’ai bien compris, nous propose comme exemple à suivre le « Venezuela » ou le « Moi » de leur leader ; on est très loin en définitive de la démocratie participative. En réalité, elle est d’accord pour donner le pouvoir aux habitants pour peu qu’ils pensent à l’unisson de leurs idées
Ils restent 5 listes :
Alors voyez-vous, moi non plus, je ne sais pas encore pour qui je vais voter dimanche même si j’ai déjà éliminé quelques listes comme vous l’avez compris. Disons que je tâcherai de choisir la plus réaliste.
Amicalement,
Philippe Delannoy
Nous avons un manageur « Commerce » à Roubaix – Oui mais !
Préambule
Rien n’est à jeter dans les 17(*) actions proposées en 2018 par notre manageur professionnel pour rendre attractif le centre-ville, Mais comme le dit M. Nicolas Mollet : il est seulement le conseil du Maire. Or « Il n’y a pas de véritable action sans volonté » (JJ Rousseau) et celle-ci est entre les mains du Maire qui sera élu le 22 mars2020.
Pour l’instant, avec un budget de 25.500 € pour 2018 / 44.600 € pour 2019 / 44.000 € pour 2020, il ne pouvait pas vraiment se passer un retournement de situation dans le centre- ville. C’est un véritable « Plan Marshall » qu’il nous faut et donc un budget en conséquence accompagné d’une action politique de nature à alerter et mettre en échec le « séparatisme islamique » qui progresse dans notre ville. Cette action politique n’apparaît nulle part dans les actions proposées.
Si vous comparez les propositions de M. Mollet (*) et celles (*) du collectif « Roubaix Aujourd’hui et Demain » (RAD), il y a beaucoup de similitudes. Celles de M. Mollet sont plus professionnelles, mieux présentées mais pour un coût non comparable car le travail de RAD était totalement assuré par des bénévoles. C’était une étude portée par 53 roubaisiens (ennes) déclarés et soutenue par 649 sympathisants. Pourtant « Roubaix Côté Commerce » n’a pas jugé nécessaire d’intégrer cette équipe dans son organisation opérationnelle qui regroupe 13 membres.
Tout n’a pas été pris en compte pour réaliser les objectifs.
Nous sommes d’accord, vouloir redonner naissance au centre-ville en cherchant à reproduire les magasins de la première moitié du siècle dernier c’est une pure utopie. Seulement, il faut oser le dire même en campagne électorale, sans détour, au 42% de citoyens qui réclament des commerces de proximité mais qui en même temps se rendent chaque semaine dans les hyper-marchés extérieurs à la ville ou commandent chez Amazon, Cdiscount, Vente-privée … Par ailleurs, nous avons la chance d’avoir en plein centre un supermarché Leclerc qui joue ce rôle de commerce de proximité.
Le constat est là, notre manageur est en place depuis juin 2018 et sauf pour les adeptes de l’autosatisfaction le résultat n’est pas au rendez-vous. On piétine et d’ailleurs de nombreuses actions programmées n’ont pas encore pu voir le jour.
Alors qu’est-ce qu’il ne va pas.
En dehors de ces 3 actions politiques à mener, que serait-il souhaitable d’entreprendre pour relancer l’attractivité commerciale de Roubaix :
Nous voulons ici déplorer le fait que « Roubaix côté commerce » ait laissé M. Gilles Castan fermer sa librairie Le Cep sans se battre pour garder son activé spécifique. En effet 80 % de ses clients venaient des environs et parfois de loin. L’objectif n° 1 du plan de dynamisation rédigé en ces termes : « Soutenir et accompagner les commerces en place » n’a pas été mis en œuvre dans ce cas.
La suite toute tracée.
Cette avenue ayant repris vie alors la liaison avec Mac Arthur se fera presque naturellement si nos édiles prennent les mêmes mesures pour le tronçon qui relie ces deux pôles d’attraction. Dès lors, si nous sommes parvenus à faire descendre au centre de Roubaix la clientèle aisée de Croix et Hem Beaumont, Roubaix Barbieux il pourrait même être envisagé de créer un marché couvert de commerces de bouche de qualité par exemple sur la friche Devianne. Il faudrait à nouveau investir dans l’esprit des aides accordées pour l’avenue Jean-Baptiste Lebas en prenant soin de les attribuer à de jeunes talents non fortunés lauréats au concours des meilleurs ouvriers de France. Deux avantages se dégagent de cette option, d’une part, des talent avérés peuvent capter la clientèle aisée et la partager avec Croix/Hem Beaumont/Mouvaux/Villeneuve d’Ascq Le Breucq/Wasquehal, d’autre part, c’est donner à des jeunes sans apport financier l’opportunité de s’installer et de s’épanouir professionnellement.
Philippe Delannoy – Du collectif RAD – le 22 février 2020
*Nous disons 17/26 car, sauf erreur, nous n’avons pas trouvé dans le PowerPoint*reçu de M. Mollet les actions :2/3/4/9/11/12/13/15/17.
Pièces jointes au regard du signalement (*) dans le corps du texte.
*PowerPoint des propositions du manageur, juin 2018.
*PowerPoint 1ère étude terrain, l’écoute du collectif RAD juin 2015
*Projet en retour du collectif RAD « Pour relancer un commerce en berne » avril 2016
Les médias et la PMA/GPA.
Ils sont quand même très particuliers ces journalistes. Entre autres, dans mon journal le rédacteur en chef écrit ce lundi 7 octobre : « …la PMA remet en cause le modèle de filiation… », « Un débat d’une tout autre portée. »
Seulement voilà, avant la manifestation du 6 octobre à ma connaissance le débat n’a pas eu lieu, ni dans mon journal, ni sur les grandes chaînes de TV. Ils auraient pu annoncer la manifestation des opposants tout en ouvrant le débat. Ils ne l’ont pas fait !
Ils en parlent après coup de façon combien modeste tout en cassant la dynamique du mouvement. Pour la préfecture ce sont 42000 manifestants, pour le cabinet Occurrence 74500 (une précision remarquable !), pour les organisateurs 600.000. Je ne connais pas le bon chiffre mais, présent au sein du cortège, je peux vous dire que cette foule compacte était impressionnante. Présent place Edmond Rostand à 14 h, j’ai dû attendre 15h avant de pouvoir avancer vers la place du 18 juin 1940 bien trop petite pour recevoir tout le monde. Aussi, je me demande bien comment nos compteurs ont procédé sachant qu’il a fallu ouvrir un itinéraire bis pour que les gens puissent s’approcher de la place du 18 juin et comme la foule n’arrivait plus à avancer les plus fatigués ont envahi les cafés ouverts le long du parcours. Ils devenaient statiques, donc non-comptables.
J’avais hésité avant de me rendre à Paris soutenir les opposants à la PMA pour tous, mais je ne regrette rien : les jeunes étaient présents, je n’ai pas entendu une seule insulte à l’égard des homosexuels, je n’ai entendu aucun slogan contre la loi sur l’avortement de Mme Simone Veil, je n’ai croisé aucun casseur, les commerces ont pu travailler tranquillement, la police n’est pratiquement pas intervenue sinon que pour repousser quelques pro-PMA qui voulaient venir rompre la quiétude du cortège.
Toute la réprobation des manifestants était centrée sur la Procréation Médicalement Assistée sans père et la Gestion Pour Autrui. Je partage. Je m’étais déplacé pour crier entre autres : « Maman tu es unique, papa tu es fantastique. », « Un enfant se construit mieux avec la présence d’un père et d’une mère. », « S’il n’y a pas de père, il n’y a pas de repère. » et vous vous en doutez je suis encore plus vent debout sur l’idée que les plus riches pourraient « Louer les entrailles d’une femme. »
Si la protestation reste centrée sur le même thème et reste pacifique alors je m’apprête à rejoindre les prochaines manifestations des 1erdécembre 2019, 19 janvier 2020, 8 mars, 14 juin. Si vous êtes intéressés, retenez bien ces dates car en toute vraisemblance les médias n’en toucheront pas mot. Bien sûr, si le gouvernement ouvre un vrai débat, relayé par les médias pour ensuite organiser un « Référendum d’initiative citoyenne », en bon républicain je me conformerai au résultat qui sortira des urnes et je n’irai plus manifester.
Un dernier mot pour vous dire combien je reste sceptique sur le sondage qui confirmerait qu’environ 65% des français et françaises sont favorables à la PMA et la GPA. Après la dislocation de la manifestation alors que j’attendais que l’on vienne me chercher, un jeune d’une vingtaine d’année en Vespa s’arrête près de moi et me demande : « Pourquoi vous avez manifesté ? », « Contre la PMA pour tous » lui dis-je, « C’est quoi çà » me dit-il. Après une simple explication, il me félicite et dit : « Moi non plus je ne peux pas être d’accord, je serai sans doute avec vous le 1er décembre. »
Voilà ce que je voulais vous dire cordialement pour faire suite à ma réflexion du 1er octobre.
Philippe Delannoy, le 7 octobre 2019

A l’Assemblée Nationale et au Sénat nos représentants (tes) discutent du projet de loi « Bioéthique » en d’autres termes des problèmes moraux soulevés par la recherche biologique, médicale ou génétique.
Je m’y perds, comme sans doute beaucoup d’entre vous. Il est difficile d’en débattre avec sérénité car les enjeux sont conséquents. Ceux-ci nous obligent à y réfléchir. Il ne faudrait pas que le pouvoir de l’argent permette de satisfaire tous ses désirs sans s’interroger sur le ressenti à venir de l’enfant, véritable objet du présent débat.
Pour s’en prémunir ne faudrait-il pas tout simplement accepter l’ordre naturel ? Les écologistes devraient être d’accord sur ce point. Quand tout se passe bien, l’enfant est naturellement issu d’un acte d’Amour entre un homme et une femme. Il en découle la constitution idéale de la famille. Mais voilà les aléas de la vie peuvent la faire éclater : décès, divorce, maltraitance, abandon … il se peut aussi que l’attirance sexuelle pour une personne du même sexe que le sien rende impossible la constitution d’une famille biologiquement naturelle.
Que décidons-nous pour combler les souffrances qui découlent de ces aléas ?
Dans le premier cas, la société répare tant bien que mal les dégâts provoqués à la suite d’une tragédie. Dans le deuxième cas, c’est une tout autre affaire, puisqu’il ne s’agit plus de soigner un corps défaillant mais de contourner la voie naturelle.
Oui, l’homosexualité doit-être acceptée sans réserve. Quand elle est vécue entre adultes consentants, nous n’avons pas à critiquer et encore moins condamner. Il nous appartient de respecter sans réserve le droit à la différence des homosexuels (elles). Mais cette différence entraîne des aléas, des souffrances. Il est compréhensible de regarder comment on peut les atténuer sans toutefois perdre de vue que deux personnes sont concernées : l’adulte et l’enfant.
J’ai la fâcheuse tendance au stade de cette réflexion d’être en retrait de l’évolution sociétale promue par certains groupes d’homosexuels (elles) très actifs, mais j’assume. Je ne suis pas favorable à la PMA pour les couples féminins et dans la continuité, je suis contre la gestation pour autrui (GPA) pour les couples masculins. Déjà, je n’ai pas compris la nécessité de rendre commun pour toutes les unions le terme « Mariage ». Si on revendique sa différence, je pensais que le pacte civil de solidarité « PACS » pouvait parfaitement convenir pour peu que le législateur améliore le texte. En effet, ceux qui ont choisi de se pacser devraient avoir les mêmes droits civiques et fiscaux que ceux accordés dans le cadre du mariage. Je fais aussi partie de ceux qui pensaient que nous pouvions encore aller plus loin en accordant le PACS à des personnes d’une même fratrie qui partageaient leur vie sous le même toit.
Bien sûr, je n’ai aucun doute sur le fait que les homosexuels (elles) ou deux membres d’une même fratrie ou des célibataires puissent donner beaucoup d’Amour à un enfant et parfois plus que ce qu’il reçoit auprès d’un couple d’hétérosexuels. Mais cette envie d’Amour ne devrait pas se confondre avec l’obsession de participer à l’avènement de son enfant par des voies détournées qui brouillent la filiation. Par compensation, je milite afin que le droit à l’adoption simple ou plénière ou le parrainage soit accordé en priorité aux couples homosexuels (elles) et en cas de besoin aux personnes d’une même fratrie et aux célibataires. Il y a tant d’enfants abandonnés qui demandent un peu d’Amour.
Dans ce contexte, dès la petite enfance et à l’adolescence quand les questions existentielles commencent à se poser tout est clair pour l’enfant : « les personnes qui m’ont élevé ne pouvaient pas avoir d’enfant naturellement, ils ont choisi de combler les aléas de leur vie en m’offrant leur Amour ». Bien sûr quand l’enfant le demandera, il doit pouvoir connaître ses origines. Sur ce point, les enfants conçus par PMA dans un couple d’hétérosexuels doivent aussi pouvoir connaître leurs origines.
Si la nouvelle loi ne passait pas et si des adultes décidaient de passer outre, que devient l’enfant ? Il n’a pas à subir. L’état civil doit le reconnaître comme un enfant sous la responsabilité de mesdames ou messieurs Dupont-Durand. Si la nouvelle loi permettait aux couples homosexuels (elles), aux fratries, d’adopter, les deux adoptants devraient aussi être reconnus au même niveau sur le plan civil et juridique.
L’autre partie de la loi concerne la modification génétique d’embryons. Attention, toutes les dérives sont possibles. Aussi, il convient de prendre toutes les précautions voulues pour que l‘usage de ces avancés soit toujours réservé à soigner et non pas à l’envie de fabriquer l’enfant d’un rêve.
Pour toutes ces raisons, j’irai manifester pacifiquement le dimanche 6 octobre à Paris pour marquer ma réprobation à la nouvelle loi proposée mais en me tenant à l’écart des associations qui combattent la loi sur l’avortement de Madame Simone Veil. En effet, je pense qu’un enfant doit être conçu dans le consentement et l’Amour ; ce n’est pas le cas s’il est issu d’un viol par exemple.
Je pars de Roubaix à 9 heures, j’ai 6 places de disponibles ; vous pouvez m’envoyer un message si vous souhaitez m’accompagner.
J’ai bien reçu du collectif Ensemble pour le climat l’invitation à participer à la marche ayant pour objectif de se mobiliser « pour ne pas entrer dans un cycle d’effondrements irréversibles » peut-on lire.
Convaincue, j’y serai et vous ? – me demande mon interlocutrice
Il y a 45 ans, en 1974, j’ai eu l’occasion de suivre la campagne présidentielle de M. René Dumont prophète de malheurs apocalyptiques. Bien des préconisations de bon sens auraient dû être retenues, comme celle du traitement des déchets, mais ses exagérations l’ont rendu inaudible. J‘ai retenu qu’il disait que l’eau manquerait dès l’an 2000, que les sources de pétrole seraient taries dès 2010, que les français seraient assez intelligents pour payer beaucoup plus cher l’essence… Ces prédictions se sont avérées fausses et pourtant il s’appuyait sur des experts.
Je ne viens pas ici nier que notre planète est entrée dans un cycle de réchauffement mais les solutions proposées par les groupes de pression écologique d’extrême gauche, pour les plus actifs, ne me semblent pas des plus judicieuses et m’apparaissent plutôt comme un tremplin pour asseoir leur idéologie. Ils veulent :
J’ai même lu dans l’OBS dernièrement qu’un expert de la transition énergétique, M. Jean-Marc Jancovici, préconisait comme solution de : « réguler la population de façon raisonnablement indolore… Ne pas mettre tout en œuvre pour faire survivre les personnes âgées. C’est un peu brutal mais ça me paraît être un moindre mal » ! Disait-il.
C’est pour toutes ces prises de position sans nuance que je ne défilerai pas le 21 septembre avec le collectif.
Depuis l’âge adulte, j’ai dans ma vie quotidienne un comportement écologique et je m’y tiendrai. Je continuerai aussi à militer au sein des grandes entreprises pour qu’elles prônent des comportements écologiques responsables. On ne dit pas assez à ce sujet :
En clair, je fais confiance à l’intelligence de nos scientifiques, ingénieurs, chefs d’entreprises pour nous sortir de l’impasse. Le plus grand nombre d’entre eux sont déjà à l’œuvre, leurs processus intégrer les problématiques du réchauffement climatique. Ils sont sensibles au développement durable, à la qualité de l’air. En intensifiant leurs efforts, ils contribueront à contrebalancer autant que possible les cycles climatiques naturels devant lesquelles nous sommes bien impuissants.
La France ne pèse presque rien à l’échelle du monde. Avant de s’automutiler, elle doit entraîner les européens à agir de concert et les européens doivent entraîner les autres continents. J’ai confiance.
Lettre ouverte à Monsieur le Préfet, le 15 août 2019.
L’affaire « Mohamed LAKEL »
Les représentants de la République n’auraient-ils pas tout intérêt à sortir d’une posture purement administrative qui ne règle rien au problème de fond de l’immigration clandestine en général et qui dans le cas présent passe à côté de l’essentiel « l’humain ».
A ma connaissance, Monsieur LAKEL se conduit sur notre territoire en parfait gentleman. Il ne vole pas, n’agresse personne, travaille bénévolement plutôt que de rester à ne rien faire, aide les autres … Sa conduite l’autorise à demander un titre de séjour. Certes, il n’a pas eu l’occasion d’escalader un mur pour sauver un enfant mais sans aucun doute lui aussi est prêt à sauver son prochain.
Si les services de la République n’ont pas pu ou pas su inviter M. Lakel à regagner son pays dès son arrivée illégale en France en 2012, ils ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Notre Président n’a-t-il pas lors de la campagne européenne dit qu’il fallait revoir les procédures de contrôle des entrées sur le territoire européen dont fait partie notre pays.
Aujourd’hui, il semble, Monsieur le Préfet, que vous voulez marquer l’autorité de la République mais vous êtes aussi garant des deniers de l’Etat, or votre position coûte « un argent fou » à la France : coût de la détention, coût judiciaire, coût du rapatriement, coût administratif. C’est d’autant plus incompréhensible que vous ajoutez « Quand je l’aurai renvoyé en Algérie, s’il souhaite revenir, sa demande sera étudiée avec la plus grande attention … ! ». Soulageons notre administration, faisons simple, compte tenu du comportement de Monsieur LAKEL sur notre territoire donnons-lui par dérogation, sans attendre, son titre de séjour. Dès lors, cela serait une affaire classée par le haut ; fini : les dépenses inutiles, la charge administrative des services de l’Etat et quel beau geste humaniste pour fêter le 15 août.
Merci, Monsieur le Préfet.
Philippe Delannoy du collectif « Roubaix Aujourd’hui et Demain »
Nota : si la bonne décision dépasse vos pouvoirs, merci de transmettre à vos supérieurs, ils ne devraient pas mettre objection à délivrer le titre de séjour à M. Lakel.